Le « chevalier errant » n’était pas un héros romantique, mais un professionnel de la violence au bord de la ruine. Fils sans héritage, interdits de travailler hors de la guerre, ils dépendaient des tournois, des contrats et du pillage pour survivre. La paix était leur pire ennemie. Avec la guerre de Cent Ans, ils devinrent des mercenaires organisés ; sans guerre, des bandes prédatrices. Leur fin arriva avec les armées permanentes de l’État. Le mythe demeura—la réalité fut la faim, la rouille et le sang.
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